jeudi 9 juillet 2009

Devinettes

Où le panama, le chapeau, est-il produit ?
En Equateur.

Quelle est sa principale ville de production ?
Cuenca

Alors, pourquoi le panama s'appelle-t-il panama ?
Parce que les exportations de panama (le chapeau) ont commencé en même temps que le creusement du canal (de Panama) et que les ouvriers dudit canal ont utilisé ce chapeau pour se protéger du soleil. La couverture médiatique qui s'en est suivi (et oui, déjà à l'époque !) a fait le reste et le chapeau s'est appelé "panama" par erreur. Ils devaient manquer d'un bon responsable de la communication à l'époque à Cuenca !

Ah, au fait, ici le panama s'appelle "sombrero de paja toquilla", chapeau de paille quoi. Bon c'est sûr, ça fait moins rêver !

mercredi 8 juillet 2009

Ingapirca

Pour l'instant, je ne vous ai pas encore trop parlé de vieilles pierres, alors pour que vous soyez bien chaud lorsque je vais attaquer le Pérou et ses ruines à tous les coins de rue, voici un petit échauffement : Ingapirca.

Comme vous le savez, Christophe Colomb et les Espagnols pensent qu'ils ont inventé les Amériques et qu'il n'y avait rien avant eux. Néanmoins, pour ceux qui n'ont pas trop dormi pendant leurs cours d'histoire, avant les Espagnols, il y avait les Incas, et avant les Incas il y avait bien d'autres peuples. Restons-en aux Incas, donc. Ils étaient évidement principalement basés au Pérou, mais leur empire est remonté jusqu'en Equateur où ils se sont installés du milieu du XVe au début du XVIe (arrivée des Espagnols).

En Equateur, Ingapirca ("mur des Incas"), c'est LE site Inca qu'il faut voir. Au nord de Cuenca, pas très grand, mais il y a quand même un temple du soleil là au milieu, comme dans Tintin !

PS : j'ai bien entendu ceux qui ont pensé à moi en parlant de "ruines"...

Emerveillements et désappointements

Top 3 des émerveillements en Equateur :
- un pays magnifique, une nature superbe, des paysages grandioses
- des gens adorables
- un climat très clément, bien que nous soyons au début de la saison sèche, qui est censée correspondre à l'hiver...

Top 3 des désappointements en Equateur :
- personne ne semble porter le moindre intérêt à l'environnement : on jette tout par terre dans la rue, en ville, en pleine campagne... C'est dramatique.
- ne jamais faire confiance aux informations qui vous sont données en matière d'horaires de bus, de train, de lieu où trouver telle ou telle chose : ce n'est jamais exact !
- cracher et uriner dans la rue semblent ne choquer personne, mais roter... inconcevable ! Différences de cultures sans doute !

samedi 4 juillet 2009

Question aux ingénieurs agronomes

Depuis quand peut-on faire pousser du maïs, des bananes, des fraises, des framboises, des oranges, des palmiers et des sapins entre 2 500 m et 4 000 m ?
De mes quelques petites années à travailler dans le maïs - si, si, j'ai travaillé dans le maïs du côté de Toulouse ! - il me semble me rappeler que cette jolie plante poussait sous certaines latitudes favorables, mais certainement pas en pleine montagne. Idem pour les fraises. Comment peut-il y avoir de magnifiques fraises et framboises sur tous les marchés des villages de montagne. Et puis sapins et palmiers dans les mêmes champs, c'est antinomique, non ?
Ah, ma brave dame, où va le monde ! Je vous le demande.

jeudi 2 juillet 2009

Moby


Puerto Lopez, Isla de la Plata : entre ce village du continent, sur la côte sud-ouest de l'Equateur, et cette île, il y a un passage où chaque année, les baleines circulent en remontant de l'Antarctique pour aller en Alaska.
Aujourd'hui, donc, j'ai vu mes premières baleines, en vrai. C'est extrêmement impressionnant. Ces gentilles bébêtes étaient en petits groupes de 4 à 5, probablement protégeant un petit baleineau, à quelques dizaines de mètres de notre petit bateau.

PS : pour ceux qui aiment les oiseaux, Isla de la Plata fait partie du Parc National Machililla, autrement appelé "Galapagos des pauvres" et on y voit aussi des boobies à pattes bleues, rouges, masqués, des frégates, des oiseaux tropicaux...

mercredi 1 juillet 2009

Toutes les bonnes choses ont une fin

Non, je n'ai pas décidé d'écourter mon voyage au bout de 3 mois !
Mais je viens de faire un geste irréparable (ou presque) : prendre mon billet de retour.
Vous me verrez donc ressurgir dans la région parisenne aux alentours du 8 avril 2010, si le vol Santiago du Chili - Paris n'a pas de retard, n'a pas été annulé...

Guayaquil


Bien qu'étant la plus grande et la plus peuplée des villes du pays ainsi que la capitale économique, Guayaquil n'a pas grand intérêt : C'est pour cela que je vous en parle. Les journaux sont pleins de nouvelles inintéressantes ; il n'y a pas de raisons que de temps en temps vous n'ayez pas droit à un message du même acabit !
Donc, Guayaquil, c'est un mélande d'architecture du 19e, de maisons modestes revisitées à la sauce bobo et d'immeubles modernes. Aucun intérêt je vous disais, si ce n'est la jolie promenade de bord de rivière, le quartier ancien et le musée d'anthropologie et d'art contemporain.
Quand même...